FOU de Bali !

Bali est son dernier voyage avec Comptoir des Voyages. Depuis, Régis rêve d'y retourner au plus vite.

Hum…  par où commencer et comment vous raconter cette expérience à Bali qui m’a mis la tête à l’envers… ?

Je m’appelle Régis, et pour rien au monde, dans la vie, je ne manquerai :

  • d’assister à un match du PSG ;
  • de rêver devant une belle bagnole ;
  • de partir en voyage.

Et ces trois choses, quand je les vis, c’est à cent à l’heure !

Tentation, quand tu nous tiens…

Je voyage, la plupart du temps en solo, - avec mon fauteuil J - et ai toujours envie d’aller de l’autre côté du globe tant le besoin d’être vraiment dépaysé me colle à la peau.

Mais quand Comptoir m’a suggéré « Bali Forever » j’ai d’abord un peu hésité à l’idée du nombre d’heures à passer en avion. Bien sûr, je le reconnais, je n’ai pas résisté longtemps ni au programme de ce voyage ni à la tentation qu’évoquent ces quatre lettres : B A L I !

 

Et comme j’ai bien fait 🙂 🙂

Balade adaptée à dos d’éléphant, virée grandiose dans des paysages de rizières en terrasses sublimes, visites de temples magiques avec un vrai coup de cœur pour celui de Pura Ulun Danu Bratan (Bedugul) dans un cadre exceptionnel entre  lac et montagnes…, la chance de suivre une procession une nuit de pleine lune illuminée des incroyables couleurs des costumes traditionnels et des offrandes. Voici quelques-unes des beautés qu’offrent un tel voyage et qui m’ont été données à vivre.

S’ il n’y avait qu’une chose, ce serait…

 

Mais le clou de ce voyage, la seule chose qui ne s’achète pas, c’est la gentillesse, la bienveillance avec lesqelles j’ai été accueilli. Et croyez-moi, ce n’est pas une légende.

 

Se promener en fauteuil roulant dans les rues d’Ubud vaut le détour et garantit un certain succès dont on ne se lasse pas !

Très spontanément, les Balinais sont venus à ma rencontre, chaque tour de roues étant le prétexte pour chacun de s’intéresser à moi, de venir me parler ou de me proposer son aide.  Dans un pays où jouer des coudes pour se frayer un passage sur des trottoirs en mauvais état ou sur la route, parmi les milliers de deux-roues motorisés qui circulent, est un jeu d’adresse – conduite à gauche svp ! -, j’étais le roi de toutes les attentions et des sourires les plus sympathiques.

Mon guide s’est mis en quatre pour que je puisse toujours profiter au mieux de chaque visite de temple et pourtant que de marches à franchir parfois. Avec cette gentillesse, le spectacle de là-haut est encore plus beau.

Cela m’a donné des ailes et mon adage s’en est trouvé renforcé : "Rien n'est accessible mais tout est possible".

Une jeune femme de à l’hôtel m’a même surnommé Superman en me voyant déambuler ainsi dans les rues. J’ai beaucoup appris sur le mode de vie et la culture balinais. Le jour de mon départ, elle m’a invité à passer une journée dans son village avec sa famille lors de mon prochain séjour. Pour sûr que je vais revenir !

© photo principale : Régis Caignard